Qui est Antoine Duclercq ?
Bienvenue dans le monde d’Antoine Duclercq. Plongez dans l’univers d’un auteur pour qui chaque expérience est une opportunité de faire un retour sur soi‑même. Ce fut vrai de la vie professionnelle comme cela continue de l’être lors de ses déambulations à travers le monde. Chez lui, écrire revient à arpenter les territoires intimes, à écouter les voix du passé, à laisser les paysages traversés éclairer les zones d’ombre de l’existence.
C’est pourquoi Antoine Duclercq ne se dit pas écrivain mais auteur. Sa démarche reléve de l’expérimentation intime et de la construction de soi plutôt que des attentes supposées du marché littéraire. Une écriture qui cherche simplement à faire croître l’être, en dehors des contraintes d’un cadre éditorial.
Avant de devenir poète, romancier et biographe, Antoine Duclercq a longtemps exercé des responsabilités de direction des ressources humaines et des affaires juridiques et sociales au sein de grandes entreprises internationales. Dans ces années de transformation et d’écoute, il a développé une attention profonde aux trajectoires humaines, aux métamorphoses silencieuses, aux identités en mouvement. La littérature s’est imposée comme un espace de respiration et de création, un lieu où se déposent les questions que la vie professionnelle ne permet pas toujours d’exprimer.
Atlas Intime – Ispahan – La moitié du monde
Mékong mère de tous les fleuves
LES MÉTAMORPHOSES DE SOI
Garde pour toi mes plus tendres baisers
Bibliographie
Les Métamorphoses de Soi : un seuil fondateur
Son œuvre s’ouvre avec Les Métamorphoses de Soi – Charles de Foucauld au risque du miroir, un essai où l’auteur explore la figure de Foucauld comme un miroir des transformations humaines. Ce livre interroge les passages, les ruptures, les reconstructions intérieures. Il constitue la matrice de toute l’œuvre à venir : une écriture qui cherche à comprendre comment un être se façonne, se perd, se retrouve, et comment les récits peuvent éclairer les métamorphoses de l’âme.
Romans de l’intime et des identités fragiles
Avec L’Inattendu(e), Antoine Duclercq entraîne le lecteur des Monts de Flandre à Bucarest dans une traversée introspective. La presse y voit un auteur attentif aux silences, aux fractures, aux vents contraires qui traversent notre société. Son second roman, Les Territoires de ma mémoire, explore les racines perdues à travers l’histoire de Léa Barron, enfant juive cachée durant la Seconde Guerre mondiale. Les journaux saluent une œuvre où l’intime rencontre l’histoire collective, où la quête identitaire devient un chemin de vérité.
La mémoire familiale comme matière vivante
Un tournant majeur survient lorsqu’Antoine Duclercq redécouvre 300 lettres échangées entre ses grands‑parents, Georges et Suzanne, entre 1911 et 1915. Pendant un an et demi, il lit, classe, transcrit, contextualise. De ce travail naît Et garde pour toi mes plus tendres baisers, un récit épistolaire de près de 400 pages où se mêlent amour, guerre, fidélité et transmission. La presse souligne la puissance de ce projet : un hommage vibrant à un aïeul tombé aux Éparges, mais aussi une réflexion sur ce que signifie préserver la mémoire, la comprendre, la transmettre.
Atlas Intimes – Écrits voyageurs : une géographie intérieure
Avec la création de sa collection Atlas Intimes – Écrits voyageurs, inaugurée en 2026 avec Mékong – mère de tous les fleuves et Ispahan – la moitié du monde, Antoine Duclercq fait du voyage une cartographie sensible. Ces ouvrages ne sont pas de simples carnets de route : ce sont des traversées où les fleuves, les villes‑mondes, les cargos et les gares deviennent des miroirs intérieurs. Chaque déplacement ouvre une brèche, chaque horizon devient une promesse, chaque paysage révèle une part de soi. Cette collection poursuit une ambition rare : écrire le monde comme on écrit une mémoire, et écrire la mémoire comme on arpente un territoire




























































