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THEVENIN Sabine

Irréductible nordiste, Sabine Thevenin a passé son enfance entourée de littérature fantastique et d’ouvrages ésotériques.
Elle se lance d’abord dans l’écriture de d’une trilogie de romans fantasy, puis de recueils d’histoires courtes illustrées pour les plus petits, écrit à quatre mains.
Elle s’oriente ensuite vers d’autres domaines, comme le polar, l’historique autobiographique et le roman, dont son dernier livre « Les miracles de la vie » qui a obtenu le 1er prix littéraire au salon de Bapaume en 2025.
En parallèle de l’écriture, Sabine est également conférencière et coach sur différents thèmes ésotériques.
Site web : https://sabinethevenin.wixsite.com/monunivers

COMME UN SOUPÇON DE PROPHÉTIE

Clara, surnommée l’Obsidienne, est à nouveau hantée par des visions étranges. Cette fois, ce sont des cercles lumineux, avant-coureurs d’un attentat qu’elle ne parvient pas à décrypter. Son enquête la mène, avec ses fidèles amis Théo, Joshua et Maxime, vers le site mystique de Bugarach, où reposent d’énigmatiques indices.
Ceux-ci proviennent d’un certain M45, un scientifique synesthète fasciné par la mythologie des pléiades. Convaincu que l’humanité est vouée à la destruction, il engendre un plan sinistre, entraînant Clara et ses compagnons dans une course effrénée contre le temps, vers la célèbre montagne, au sud de la France.
Le but de M45 est clair : trouver le treizième crâne de cristal pour accomplir la prophétie maya, annonçant la fin du monde en décembre 2027.
L’Obsidienne et ses alliés parviendront-ils à déjouer ce complot apocalyptique avant qu’il ne soit trop tard ?
Ce livre captivant vous emmènera vers des révélations incroyables concernant l’avenir de l’humanité. Vous sentez-vous prêts à les découvrir ?

WILLERVAL

Willerval, auteur dramatique et romancier, est né à Lens, dans le Pas-de-Calais. Il vit désormais en Dordogne. Enseignant et dirigeant associatif, il s’implique depuis toujours dans la vie culturelle locale et milite pour une société plus humaine, promouvant la sobriété écologique et numérique. Il est membre de la SACD et des Écrivaines et Écrivains Auteurs de Théâtre (EEAT) et il est répertorié par l’Agence du livre, du Cinéma et de l’Audiovisuel de la Nouvelle-Aquitaine (ALCA). Brillant dialoguiste, il sait aussi relever ses récits les plus dramatiques de touches d’humour ou cocasses bienvenues.

Sec !

 

En pleine sécheresse, le village de Pont-de-Campagne est brutalement privé d’eau. La population s’inquiète et réclame des solutions immédiates. Le maire doit résoudre le problème au plus vite. Mais au beau milieu de la crise, son adjoint est retrouvé pendu. Meurtre ou suicide ? Cette mort est classée en suicide. Mais Violette Dessaux, gendarme locale, n’est pas d’accord. Plusieurs détails ne collent pas. Au même moment, un couple de marginaux excentriques arrive en ville. D’emblée, tout le monde les soupçonne. À tort ou à raison ? Et puis, alors que la grogne augmente, que des intérêts politiques entrent en jeu, il y a ce mystérieux hélicoptère qui survole la région. À qui appartient-il et que fait-il là ? La pénurie d’eau, une mort suspecte, l’arrivée de deux inconnus et un hélicoptère. Et si tout était lié ? Chaque détail compte dans ce polar captivant sur fond de satire sociale. Une galerie de portraits jubilatoire, autant de pièces d’un puzzle complexe

Fous de rage

 

Après leur séparation, le narrateur vit loin de son ex, et de leurs ados, Aurore et Théo, qui résident à Compiègne.
Ils refusent désormais tout contact avec lui. Mais quand Théo se tue accidentellement, il est enterré sans qu’on prévienne son père.
Quand ce dernier l’apprend, il rejoint l’Oise à la recherche désespérée d’une réparation à l’outrage subi. Mais ses tentatives échouent. De nombreux morts tombent autour de lui. Ce qui intrigue certains gendarmes qui le connaissent déjà et qui finissent par le soupçonner, malgré les fausses pistes et les évidences contradictoires.

Sans ménagement, l’auteur nous emmène là où la raison vacille.

DUCLERCQ Antoine

Qui est Antoine Duclercq ?

 Bienvenue dans le monde d’Antoine Duclercq. Plongez dans l’univers d’un auteur pour qui chaque expérience est une opportunité de faire un retour sur soi‑même. Ce fut vrai de la vie professionnelle comme cela continue de l’être lors de ses déambulations à travers le monde. Chez lui, écrire revient à arpenter les territoires intimes, à écouter les voix du passé, à laisser les paysages traversés éclairer les zones d’ombre de l’existence.

C’est pourquoi Antoine Duclercq ne se dit pas écrivain mais auteur. Sa démarche reléve de l’expérimentation intime et de la construction de soi plutôt que des attentes supposées du marché littéraire. Une écriture qui cherche simplement à faire croître l’être, en dehors des contraintes d’un cadre éditorial.

Avant de devenir poète, romancier et biographe, Antoine Duclercq a longtemps exercé des responsabilités de direction des ressources humaines et des affaires juridiques et sociales au sein de grandes entreprises internationales. Dans ces années de transformation et d’écoute, il a développé une attention profonde aux trajectoires humaines, aux métamorphoses silencieuses, aux identités en mouvement. La littérature s’est imposée comme un espace de respiration et de création, un lieu où se déposent les questions que la vie professionnelle ne permet pas toujours d’exprimer.

Atlas Intime – Ispahan – La moitié du monde

L’Iran : un voyage au-delà des idées reçues

Annoncer un départ pour l’Iran suscite des réactions contrastées : l’effroi pour les uns « Tu n’as pas peur ? » , la compassion pour les autres « C’est dangereux » et le plus souvent une incompréhension diffuse. L’Iran agit pourtant comme un révélateur. Il met à nu ce que l’Occident ne perçoit plus de lui même : ses conformismes feutrés, ses libertés sous conditions, son rapport trouble à la norme et à la transgression.

Voyager en Iran ne se résume pas à franchir des frontières. C’est une expérience intérieure. Le regard des Iraniens, leur curiosité sincère, leurs interrogations directes poussent le visiteur à remettre en question ses propres certitudes : qu’est ce que la liberté, la modernité, la résistance ? Un tel voyage n’est pas confortable ; il exige de penser, d’accepter l’ambiguïté, de renoncer aux réponses simples. Découvrir l’Iran, c’est rencontrer un pays d’une richesse fascinante, mais surtout se confronter à soi même. C’est voir son propre monde inversé, comme dans un miroir, et comprendre que ce que l’on croyait universel relève souvent d’un point de vue local.

L’Iran ne se contente pas de révéler l’Autre : il oblige à redécouvrir le Même, autrement

Mékong mère de tous les fleuves

Remonter le fleuve des souvenirs, c’est plonger dans des eaux qui ont changé — comme nous. Héraclite le rappelait : l’impermanence donne à la mémoire une douceur mélancolique. Dans ” Mékong – mère de tous les fleuves” Antoine Duclercq ravive les sensations de sa descente du Mékong : la moiteur de l’aube, le hoquètement d’un moteur, le balancement du bateau, les voix et les regards croisés. Autant de fragments qui composent la cartographie d’un homme façonné par ce qui demeure après le voyage.
Avec Mékong– Mère de tous les fleuves, l’auteur inaugure “Atlas Intime” une collection d’albums couleur où les archives photographiques deviennent une géographie émotionnelle, portée par un cœur en quête de sens dans le flot du temps.

LES MÉTAMORPHOSES DE SOI

L’écrivain Christian BOBIN a dit de ce livre : «  Vous avez fait un travail de fond de mine, nourri… On n’écrit pas ainsi sans quelque nécessité impérieuse, radicale. Dans ce sens, ce livre est une énigme »

À partir de sa correspondance intime et de ses écrits, Antoine Duclercq revisite un Charles de Foucauld loin des hagiographies. Se révèle alors un homme qui, à mesure qu’il avance, se tient de plus en plus à l’écart du monde : il s’éloigne de ses origines, de ses amours, de ses amitiés comme on se retire d’un lieu trop bruyant pour entendre enfin ce qui murmure au fond de soi.

Cet éloignement n’est pas une rupture mais une manière de préserver. Foucauld cultive par la plume ce qu’il ne parvient plus à vivre dans la proximité : il écrit pour maintenir vivants ceux qu’il aime, pour donner forme à ce qui lui échappe, pour apprivoiser la douleur et la transformer en connaissance.

Dans cette solitude choisie, il devient un homme d’étude, un veilleur des sciences humaines, nourrissant sa quête intérieure de silence, de rigueur et de méditation. À la frontière de l’ancienne France et de la France des Lumières, il avance comme un funambule entre héritage et modernité, entre fidélité et rupture.

 

Homme de conflit intérieur, traversé de contradictions profondes, Foucauld cherche dans l’écriture une réconciliation possible : un lieu où rassembler les fragments épars de sa vie, où transformer la solitude en vérité, et la vérité en chemin.

Enfoncé au fond du désert, c’est là que Charles de Foucauld va retrouver une nouvelle famille : les Touaregs. Dans l’immensité silencieuse du Hoggar, parmi ces hommes dont il apprend la langue, les coutumes et la poésie, il découvre une fraternité qui ne lui avait jamais été donnée. Leur présence, leur dignité, leur manière d’habiter le monde deviennent pour lui un appui, une respiration, une école de patience et d’humilité.

Cette adoption réciproque n’efface pas ses contradictions, mais elle les éclaire autrement : Foucauld, l’homme des distances, trouve au cœur du désert une proximité inattendue. Et c’est dans cette terre nue, auprès de ceux qu’il nomme « mes amis », qu’il poursuit sa métamorphose — une transformation lente, intérieure, où la solitude se mêle enfin à la fraternité.

Charles de Foucauld, explorateur de toutes les dimensions, apparaît alors dans toute son amplitude : un homme qui n’a cessé de se chercher, de se perdre, de se reconstruire, et dont la vie, traversée de fractures et de lumières, demeure une énigme offerte à notre propre regard.

Garde pour toi mes plus tendres baisers

Cent dix ans après leur rédaction, les lettres du grand‑père de l’auteur ressurgissent lors d’un déménagement, comme un éclat de mémoire soudain revenu à la lumière. « Je revois parfaitement comme si c’était aujourd’hui, ta première apparition… » écrit Georges à Suzanne. Mariés à Abbeville le 1ᵉʳ octobre 1910, ils sont déjà parents de deux enfants lorsque Georges est mobilisé le 2 août 1914 : « La grande lutte est engagée… »

À partir de cet instant, une autre bataille commence. La charge de la famille repose désormais sur Suzanne, qui, comme tant de femmes de la Grande Guerre, doit prendre en main le grand bazar familial : gérer les achats et les ventes, tenir la comptabilité, superviser le personnel, maintenir le foyer debout malgré l’absence et l’angoisse. Tandis que Georges écrit depuis le front, Suzanne affronte un front domestique tout aussi implacable, fait de responsabilités soudaines, de courage silencieux et de résilience quotidienne.

À travers cette correspondance d’une sincérité bouleversante, le livre restitue la relation de Georges et Suzanne dans ses couleurs d’origine. La petite et la grande histoire s’y entremêlent, offrant un voyage vibrant dans les dernières années de la Belle Époque et les premiers soubresauts du XXᵉ siècle. On y découvre un témoignage authentique sur les mœurs, les mentalités et la vie quotidienne d’une époque que la guerre va déchirer.

Ce récit, d’une troublante actualité à l’heure du retour de la guerre en Europe, touche par son humanité et par la force des sentiments qui traversent les décennies.

Il passionne également les collégiens et lycéens, désireux d’enrichir leur compréhension de la Première Guerre mondiale, mais aussi de renouer un dialogue familial autour de la mémoire, de la transmission et du souvenir de leurs ancêtres.

Bibliographie

 

Les Métamorphoses de Soi : un seuil fondateur

Son œuvre s’ouvre avec Les Métamorphoses de Soi – Charles de Foucauld au risque du miroir, un essai où l’auteur explore la figure de Foucauld comme un miroir des transformations humaines. Ce livre interroge les passages, les ruptures, les reconstructions intérieures. Il constitue la matrice de toute l’œuvre à venir : une écriture qui cherche à comprendre comment un être se façonne, se perd, se retrouve, et comment les récits peuvent éclairer les métamorphoses de l’âme.

Romans de l’intime et des identités fragiles

Avec L’Inattendu(e), Antoine Duclercq entraîne le lecteur des Monts de Flandre à Bucarest dans une traversée introspective. La presse y voit un auteur attentif aux silences, aux fractures, aux vents contraires qui traversent notre société. Son second roman, Les Territoires de ma mémoire, explore les racines perdues à travers l’histoire de Léa Barron, enfant juive cachée durant la Seconde Guerre mondiale. Les journaux saluent une œuvre où l’intime rencontre l’histoire collective, où la quête identitaire devient un chemin de vérité.

La mémoire familiale comme matière vivante

Un tournant majeur survient lorsqu’Antoine Duclercq redécouvre 300 lettres échangées entre ses grands‑parents, Georges et Suzanne, entre 1911 et 1915. Pendant un an et demi, il lit, classe, transcrit, contextualise. De ce travail naît Et garde pour toi mes plus tendres baisers, un récit épistolaire de près de 400 pages où se mêlent amour, guerre, fidélité et transmission. La presse souligne la puissance de ce projet : un hommage vibrant à un aïeul tombé aux Éparges, mais aussi une réflexion sur ce que signifie préserver la mémoire, la comprendre, la transmettre.

Atlas Intimes – Écrits voyageurs : une géographie intérieure

Avec la création de sa collection Atlas Intimes – Écrits voyageurs, inaugurée en 2026 avec Mékong – mère de tous les fleuves et Ispahan – la moitié du monde, Antoine Duclercq fait du voyage une cartographie sensible. Ces ouvrages ne sont pas de simples carnets de route : ce sont des traversées où les fleuves, les villes‑mondes, les cargos et les gares deviennent des miroirs intérieurs. Chaque déplacement ouvre une brèche, chaque horizon devient une promesse, chaque paysage révèle une part de soi. Cette collection poursuit une ambition rare : écrire le monde comme on écrit une mémoire, et écrire la mémoire comme on arpente un territoire

A.D.A.N. – Association des auteurs des Hauts-de-France

Antoine Duclercq est également président de l’A.D.A.N. 

WINTHROP Michel et Laurence

Michel Winthrop a mené de front une activité d’enseignant universitaire en sciences économiques à l’université Paris I, de journaliste et de violoniste concertiste. Durant vingt ans, il a parcouru le répertoire de violon et s’est produit sur de nombreuses scènes tant en France qu’en Suisse, en Belgique ou en Suède. Pendant plusieurs années, la passion de la pêche à la mouche l’a emporté avant de se consacrer totalement à l’écriture et à l’expertise en salle des ventes.

Auteur de nombreux ouvrages, Michel Winthrop a aujourd’hui créé sa propre maison d’édition afin de maîtriser la publication,  de la plume aux lecteurs  de certains de ses livres.

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Laurence Winthrop a publié de nombreux articles sur l’histoire de Paris, la musique et ses interprètes ainsi que sur la vie parisienne au XIXème siècle dans le Journal de la ville de Paris, Le Monde…. Laurence a également écrit plusieurs ouvrages sur ces thèmes, (histoire de Genève, guide de Paris pour les enfants, Pauline Viardot, la dame de la Chavonnière, promenades dans Paris sur les traces des compositeurs …) et a collaboré à d’autres livres relatifs à ses sujets  de prédilection. (histoire des communes de France…).  

« Mes recettes confidentielles »

concerne la transmission de recettes de cuisine, de combines culinaires confiées par des proches, amis ou parents, ou encore cuisiniers de passage au cours de voyages. Rien de recettes de “chefs” mais d’un amateur passionné qui a noté des préparations souvent simples et inhabituelles, voire iconoclastes, ceci depuis plus de 50 ans.

Sans répétition, ce livre complète “Les 100 recettes de base de la cuisine française” que j’ai écrites il y a 25 ans aux éditions du Bottin Gourmand et qui se trouve encore parfois sur internet.

Enfin, la couverture est une huile sur toile “Le marmiton”, peinte par Daniel Solnon 2026. Sortie prévue en avril prochain.

ESPER Liam

Son métier de documentaliste lui fournit la matière historique et
géographique de ses intrigues. Dans cinq policiers, Thibaut, un paisible
rédacteur scientifique, se trouve entraîné, malgré lui, dans de
périlleuses enquêtes criminelles. Dans un autre genre, elle raconte
l’histoire d’Antonia, une retraitée qui s’installe dans l’île de
Noirmoutier, et met en scène George Sand dans deux romans
biographiques, le premier retraçant sa passion tumultueuse avec Alfred
de Musset, le second, son rôle pendant la Révolution de 1848.

DOMINO (S)

Une écrivaine reste introuvable, suicide ou disparition ? L’éditeur qui
vient de lui refuser un manuscrit, se demande s’il n’a pas une part de
responsabilité dans ce drame et prie son ami journaliste, Thibaut,
d’enquêter.

MACHADO Tess

Mettant ses émotions au service de l’écriture, Tess Machado invite ses lecteurs à se perdre aux côtés de ses personnages dans un univers magique, où chaque instant compte. Son style immersif happe le réel et plonge dans un présent intense et captivant.

 

Tess crée une nouvelle catégorie chez Lettres à Part, la fantasy, avec son roman La Lignée des Quatre, qui se déclinera en plusieurs tomes ! 

Jennifer SM

Jennifer S.M a commencé à écrire pour donner une voix à ce qu’elle ne pouvait pas dire. Depuis, elle construit des histoires où l’émotion est toujours à vif. 

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Jennifer crée une nouvelle catégorie chez Lettres à Part, le polar/thriller romantique, avec son roman Benedetta ! 

MENET Jean-Luc

Jean-Luc Menet est né en 1962 à Valenciennes. Il a suivi des études scientifiques et obtenu un diplôme d’ingénieur en 1986, puis a soutenu en 1991 une thèse en génie mécanique. Recruté en tant que Maître de conférences à l’Université Polytechnique Hauts-de-France, il s’intéresse de près aux questions énergétiques et environnementales. Parallèlement, il a écrit des textes, principalement des nouvelles et des poèmes, dont certains sont publiés en revue. Il est lauréat du Grand prix régional SPAF Nord en 1990 pour son recueil de poèmes « Contre la Montre ». Depuis 2020, il a écrit environ un livre par an : essentiellement des romans policiers, mais aussi des nouvelles noires et même un livre pour enfants. Son dernier opus est un polar décalé, un roman picaresque mettant en scène des personnages hauts en couleur. Jean-Luc Menet consacre la plus grande partie de son temps libre à l’écriture.

RENAULT Jean-Claude

Résidant à Ault, Jean-Claude Renault a une prédilection pour la science-fiction et le fantastique. Il est notamment l’auteur d’un roman en deux volumes et d’un recueil de nouvelles steampunk nominés ensemble au prix ActuSF de l’uchronie 2019. Ce qui ne l’empêche pas d’écrire de la poésie ou dans d’autres genres, tel L’appel de l’horizon, nouvelle lauréate du concours 2023 de l’ADAN, Association des Auteurs des Hauts de France, texte qui inaugure Histoires d’Ault et d’ailleurs.

Tout a commencé au Lycée avec un premier recueil de poésie en 1978 puis des nouvelles éparses publiées dans des recueils collectifs ou revues dont certaines furent rassemblées dans un premier recueil en 2015.

Outre l’écriture, il a, en 2001, co-créé une maison d’édition ainsi qu’un atelier d’écriture virtuel à l’origine de trois recueils collectifs, dont un primé. Il collabore avec des artistes peintres pour des exposions ou des livres, avec des musiciens, anime des rencontres poétiques et scènes ouvertes…

Bibliographie hors recueils collectifs et revue – Jean-Claude Renault

 Imagine, livret de poésie, éditions Didier-Michel Bidard, 1978

 Horizons sur la mauvaise pente, autoédition, 2015, recueil de nouvelles

 L’héritage du docteur Moreau, roman en 2 volumes, uchronie steampunk, Nestiveqnen Éditions, 2018, nominé au prix ActuSF de l’uchronie 2019

 L’envol de Moby Dick et autres aventures paradoxales, recueil de 10 nouvelles, uchronie steampunk Nestiveqnen Éditions, 2019, nominé au prix ActuSF de l’uchronie 2019

 Rue du chat qui danse et autres nouvelles, recueil numérique de 4 nouvelles fantastiques, Éditions Alter Real, 2019

 La Pointue expose, autoédition, 2023, en duo avec Dominique PAO, reflet de l’exposition éponyme, un duo entre arts plastiques et écrits, prix galet presse-livre de la recherche 2023 à Cayeux

 En vers et contre sens, Horizons poétiques, autoédition, décembre 2025, poésie

 Histoires d’Ault et d’ailleurs, illustrées par Isabelle Duquesne, mai 2026, recueil de nouvelles fantastiques ou noires

Histoires d’Ault et d’ailleurs

Jean-Claude Renault

Illustrées par Isabelle Duquesne

 

Que savez-vous du chat du Moulinet ou du Charon du Hourdel ? Entre deux enquêtes policières, peut-être découvrirez-vous de nouvelles légendes.  Relevé de conteur des hâbleries d’Ault ou d’ailleurs, cette mosaïque de récits contemporains explore les falaises, la baie de Somme et d’autres horizons. Comme la mer, le fantastique se retire pour libérer le réel, parfois polar, jamais polaire ni polarisé, avant de le submerger lors des grandes marées

Fantastiques ou noires, les nouvelles de ce recueil, illustrées chacune par une aquarelle en noir et blanc, ont principalement pour théâtre Ault et ses environs. Ce livre est au format BD pour la mise en valeur des illustrations.

Hervé LEROY & Jean-Philippe MAILLIEZ

Jean-Philippe Mailliez

Originaire de la métropole lilloise, Jean-Philippe Mailliez a été journaliste de sport à La Voix du Nord pendant plus de trente ans, parcourant l’Europe et les routes du Tour de France. C’est sa passion pour la littérature anglo-saxonne qui l’a emmené sur les traces de Robert Louis Stevenson. Il a arpenté les paysages du Nord, roulé sur la Véloroute Stevenson, et même pagayé, nourrissant son écriture de l’imaginaire de l’écrivain écossais.

Hervé Leroy

 

Robert Louis Stevenson. Le Nord sa première île au trésor

150 ans après le voyage en canoë sur les rivières du Nord, le premier livre qu’ait publié Robert Louis Stevenson, nous avons suivi sa trace, et jeté un pont entre deux époques, dans le Nord, l’Aisne et l’Oise. Comme lui, nous en avons ramené un récit de voyage qui revisite les territoires traversés dans les Hauts de France ; comme lui nous nous sommes laissés porter par les rencontres. Nous avons embarqué dans le sillage de l’un des premiers écrivains voyageurs. En 1876, l’écrivain écossais se cherchait encore, mais on sentait déjà poindre l’auteur de l’île au trésor et Docteur Jekyll et Mister Hyde, deux chefs d’oeuvre de la littérature mondiale.  “Le Nord sa première île au trésor” est aussi le reflet d’un voyage intérieur. Le sien. Le nôtre.

FLORA C

Rêveuse romantique dans l’âme et apprentie sorcière, j’aime les histoires
d’amour, de magie et d’aventures. Quand je ne suis pas en train d’écrire,
je fabrique mes petites potions ou je bouquine.
L’imagination et la création occupent une place importante dans ma vie.
J’adore aussi les dramas coréens, la glace à la cannelle, les chaussettes
polaires, le thé et les cookies !

LA REINE SANS COEUR

Révélation du siècle : l’incarnation surnaturelle de mes lectures se pointe
devant mon nez ! Vous y croyez à celle-là ? Moi non plus. En dehors de mon
interminable célibat, tout n’allait pas trop mal chez moi. Je menais une
existence plutôt tranquille. Jusqu’au jour où… j’oublie ma foutue veste
au milieu de ce foutu parc ! Et voilà que des hommes suspects me
surveillent pendant qu’un psychopathe se la joue tueur en série. Sans
parler de ces étranges rêves peuplés de créatures imaginaires au visage
trop… familier. Mon nouveau credo : élucider des mystères, fuir une
prétendue reine et déclarer mes sentiments à l’amour de ma vie. Moi, Emma
Lumen, banale badass… ou presque, vais-je réussir à m’en sortir vivante ?

BROUARD Christophe

Directeur des musées de Soissons, spécialiste de la Renaissance, ainsi que de l’art vénitien, Christophe Brouard a longtemps vécu en Italie (Rome et Venise) afin de poursuivre ses recherches. Ces terres lui sont donc particulièrement familières. Il y retourne régulièrement aussi bien pour effectuer des travaux de recherches que des voyages guidés en qualité de conférencier. Curieux de nature, il s’intéresse à toutes les formes d’art – ancien et contemporain – et apprécie surtout l’échange, le partage des savoirs et les découvertes. Il a de ce fait parcouru de nombreux pays, sites et musées (leurs “coulisses” notamment), de la Grande-Bretagne aux pays Baltes, en passant par l’Allemagne et les Etats-Unis.

ÉVÈNEMENT !

SALON DU LIVRE DE SOISSONS 2026

Conférence !

De Rome à Soissons :  le roi Clovis retrouvé

LE ROI CLOVIS

La découverte, l’exposition puis l’acquisition par les musées de Soissons du tableau d’Orazio Riminaldi (1593-1630) montrant Clovis, francisque et vase en guise d’attributs, forment l’objet de cette nouvelle publication dans la collection Focus. Cette figure mythique, fondatrice, est source de nombreux récits, de passions et de projections que l’ouvrage se propose de mettre en perspective. Le Roi Clovis d’Orazio Riminaldi présente non seulement l’intérêt d’être un tableau de grande qualité, exécuté au faîte de la carrière du peintre, mais s’insère aussi dans une trame relativement dense d’oeuvres produites pour des commanditaires français ou au contact d’artistes et d’hommes de lettres francophiles.
Par son caractère iconique enfin, ce tableau apparaît comme un parangon des allégories promues par l’église catholique. Structuré en deux parties …
La découverte, l’exposition puis l’acquisition par les musées de Soissons du tableau d’Orazio Riminaldi (1593-1630) montrant Clovis, francisque et vase en guise d’attributs, forment l’objet de cette nouvelle publication dans la collection Focus. Cette figure mythique, fondatrice, est source de nombreux récits, de passions et de projections que l’ouvrage se propose de mettre en perspective. Le Roi Clovis d’Orazio Riminaldi présente non seulement l’intérêt d’être un tableau de grande qualité, exécuté au faîte de la carrière du peintre, mais s’insère aussi dans une trame relativement dense d’oeuvres produites pour des commanditaires français ou au contact d’artistes et d’hommes de lettres francophiles.
Par son caractère iconique enfin, ce tableau apparaît comme un parangon des allégories promues par l’église catholique. Structuré en deux parties – l’Etude du tableau nouvellement acquis puis le mythe du roi des Francs -, cet ouvrage fait la part belle aux détails tirés de l’oeuvre. Il confronte des analyses par l’intermédiaire de regards croisés des spécialistes du sujet, au profit d’une lecture renouvelée du mythe et de ses origines.
Ouvrage sous la direction de CHRISTOPHE BROUARD, assisté de MANON JAMBUT, avec les contributions de FRANCOIS BOUGARD, PATRICK DEMOUY, BRUNO DUMEZIL, STEPHANE LOIRE et BRUNO MOTTIN.

MARGUERITTE Chloé

Chloé est une autrice et poétesse française née à Paris en 1992. Installée depuis huit ans dans les Hauts- de-France, elle mène une double carrière où l’éducation et la création se nourrissent mutuellement. Conseillère principale d’éducation (CPE) de profession, elle place l’humain au centre de son engagement. Cette quête d’humanisme traverse l’ensemble de son œuvre littéraire, qu’il s’agisse de ses trois romans publiés ou de sa poésie.

Très active sur la scène culturelle et féministe  amiénoise, elle collabore à des fanzines, comme « Le Nouveau Décadent », et partage très régulièrement ses écrits sur Instagram. Son écriture est un acte militant : Chloé combat pour l’égalité des corps et s’attache à déconstruire les normes (violences subies et combattues, réappropriation de son corps dans l’espace public, sexualité, etc.) pour donner à voir le monde autrement.

Convaincue que la plume est un puissant outil d’émancipation, elle transmet cette passion à travers des ateliers d’écriture, invitant chacun·e — poète·esse·s, romancier·ère·s, néophytes ou initiés·ées — à trouver sa propre voix.

NOS INTENSITÉS

Résumé Nos intensités, roman, parution janvier 2026

Romy et Eleferya, deux adolescentes liées par une amitié profonde et émancipatrice, voient leur relation brisée lorsque Eleferya disparaît soudainement. Romy, accablée par la perte et obsédée par la question de savoir si son amie est partie de son plein gré, plonge dans une enquête bouleversante. Leur dispute – Eleferya, prête à tout détruire et Romy, cherchant simplement à vivre – résonne encore. Romy veut retrouver la complicité d’avant mais à quel prix ?

Un roman puissant sur l’amitié, les rêves brisés, le féminisme et les défis de la jeunesse d’aujourd’hui.

LAVIE Jean

Jean Lavie a exercé des dizaines de métiers, facteur, marchand forain, poseur de rails, distributeur de journaux, gérant de station-service, avant de passer son baccalauréat par correspondance et de reprendre des études d’histoire qui l’ont mené jusqu’à l’agrégation. Passionné par l’étude des religions, des mythes et des croyances, nourri par ses voyages aux quatre coins du monde, il se met à l’écriture peu avant sa retraite. Il publie Le chant des Aquadèmes, une fresque fantastique multiépoque en trois volumes consacrée à un peuple mystérieux qui vit non pas sur ni sous les ponts, mais à l’intérieur.

LA COMPAGNIE LITTERAIRE Éditions

La Compagnie Littéraire est une maison d’édition parisienne généraliste fondée en 2004. Elle met à l’honneur des auteurs inspirés et inspirants avec des ouvrages sélectionnés avec la plus grande attention pour faire de chaque lecture un moment résolument saisissant.

https://www.compagnie-litteraire.com/

LÉNAÉ Audrey

Audrey Lénaé est une auteure française passionnée par les mots et les
histoires. Après des études littéraires, elle s’éloigne pendant plusieurs
années de l’écriture avant d’y revenir à la suite d’un burn-out qui l’amène
à repenser sa trajectoire professionnelle et personnelle.

Elle publie son premier roman, *Une vie sinon rien*, en 2024, un récit
psychologique abordant avec sensibilité les thèmes du mal-être, de la
résilience et de la quête de sens. Elle écrit également pour un public plus
jeune avec *Elana à travers les Mondes*, un roman de fantasy jeunesse
mêlant aventure, magie et découverte de soi.

En 2026, elle publie *Soyons fous, soyons vrais*, un roman feel good qui
invite à s’affranchir du regard des autres pour vivre une vie plus
authentique, en accord avec ses valeurs et ses aspirations profondes.

Curieuse et créative, Audrey Lénaé aime explorer des genres variés tout en
conservant un fil conducteur : mettre en lumière les émotions humaines, les
chemins de reconstruction et les choix qui permettent à chacun de devenir
pleinement lui-même.

RUSAK Anne-Laure

Passionnée d’histoire(s), Anne-Laure Rusak choisit d’étudier cette discipline à l’université, avant de réaliser l’un de ses rêves : devenir comédienne. La vie l’emmène ensuite à suivre un autre chemin, tout aussi créatif ; elle fonde son agence de décoration intérieure. Forte de son expérience, elle crée un concept autour de la psychologie de l’habitat qu’elle développe dans 50 exercices de déco therapy, publié aux éditions Eyrolles. Elle se consacre aujourd’hui à l’écriture et partage son temps entre l’écriture de biographies familiales et ses propres projets. Dans son premier roman On se retrouvera comme hier, elle emmène le lecteur dans le monde du théâtre, mais aussi dans celui des années lycée. Elle aime particulièrement créer des personnages attachants, travailler leur psychologie et créer une intrigue prenante. Le questionnement intérieur est au cœur de ses écrits.

ON SE RETROUVERA COMME HIER

Marianne, jeune metteuse en scène reconnue, n’a jamais eu qu’un seul objectif depuis le lycée : vivre de sa passion.

Un message inattendu vient la bouleverser au beau milieu d’une répétition. Elle apprend le décès d’un ancien camarade d’école, dont elle se souvient avec précision. Marianne sent que quelque chose lui échappe.

Pourquoi cette annonce la déstabilise-t-elle autant ? Pourquoi ressent-elle un si vif regret ? 

Elle décide de revenir sur ce passé qu’elle avait soigneusement laissé derrière elle, et se lance dans une quête : retrouver les cinq personnes qui ont le plus compté pour elle et leur dire merci.

Mais certains souvenirs ne se laissent pas réveiller sans conséquences. Et quand le passé ouvre la porte… que retrouve-t-on vraiment ?

ARMAND Anne

Anne Armand, parcours universitaire en sciences sociales, l’auteure partage aujourd’hui sa vie entre la Seine-et-Marne et la Normandie où elle puise son inspiration grâce à ses expériences professionnelles et personnelles.

En 2019, publication de La thèse, le parcours d’un étudiant en médecine à travers l’élaboration de son doctorat dans un hôpital psychiatrique du Nord de la France en 1958. Puis en 2020, parution de Fragment rural sous forme de récit marquant l’emprise de l’urbanisation et de ses conséquences sociales et environnementales dans un petit village de Seine-et-Marne. L’épave en 2022 roman historique basé sur des faits réels et l’histoire d’un pilote australien de la RAF durant la Seconde Guerre mondiale, retrouvé à bord de son Spitfire en 2010, décédé le 11 juin 1944 à la suite de son crash dans la baie de Sallenelles en Normandie. La carte aux étoiles, 2024, récit d’une amitié entre un ingénieur des Chemins de fer et un médecin, directeur de clinique durant la Seconde Guerre mondiale.

Parution du livre « AZAZGA » aux éditions L’Escadron en mars 2026. Récit d’un médecin-aspirant en Kabylie 1959-1960. Préface du Colonel Rémy Porte, docteur en histoire et ancien officier référent « Histoire » pour l’Armée de terre.

Les critiques ont salué la capacité d’Anne Armand « à tisser des histoires complexes avec une narration fluide, la rendant accessible à un large public tout en conservant une profondeur historique. Sa plume à la fois douce et incisive offre un regard intime sur des événements historiques majeurs, en se concentrant sur les liens humains qui transcendent les épreuves. »

AZAZGA

Éditions L’Escadron mars 2026.

Récit d’un médecin-aspirant en Kabylie 1959-1960.

Préface du Colonel Rémy Porte, docteur en histoire et ancien officier référent « Histoire » pour l’Armée de terre.

 

Un jeune médecin-aspirant est envoyé en Kabylie en 1959 pour soigner les militaires et la population rurale. Cette expérience va donner lieu à une correspondance entre Guy et sa femme Nicole, restée en métropole.

Dans le contexte de la guerre en Algérie, ce récit évoque la période de « Pacification » à travers le regard d’un jeune médecin qui découvre la réalité des événements.

DES MOTS QUI TROTTENT Éditions

Dans cette maison, créée en 2017, ouverte à tous les talents, être un trotteur de mots c’est emprunter des pages, y ressentir le monde comme on le vit, l’univers comme on l’imagine, délivrer des émotions, susciter des interrogations, offrir des aventures, enquêter à tour de bras…
Dans cette maison, l’ingénieur construit les mondes de demain, le poète leur donne une âme, l’homme leur apporte la vie, et les livres le rêve.
Les mots des auteur(e)s vous emmèneront comme ils nous ont emportés.
C’est une envie et un plaisir. Être le trotteur de ces mots.

Site Internet: www.desmotsquitrottent.fr

Présentation auteurs

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AUTEURS DES HAUTS-DE-FRANCE (A.D.A.N.)

Auteurs des Hauts-de-France – ADAN
L’association littéraire de référence au nord de Paris
Créée en 2010, ADAN fédère plus de 300 auteurs et acteurs du livre dans les cinq départements. Portée par une charte des valeurs et une devise forte — « Des valeurs en partage, un projet en commun » — elle place la littérature au coeur du territoire et au plus près de tous les publics.
Nos missions
• Promouvoir le livre et l’écriture : médiations, ateliers, rencontres, actions pour tous, y compris les publics éloignés.
• Valoriser nos membres : mini-sites auteurs, site web très fréquenté (200 000 visiteurs), communication et visibilité lors d’événements.
• Intervenir sur le terrain : animations en milieu pénitentiaire, écoles, résidences seniors, structures sociales et culturelles.
• Animer des prix (7 prix en 15 ans – roman – nouvelle et poésie) et des événements : salons, actions et partenariats dans le Cambrésis, le Calaisis, la Côte d’Opale, Crespin-Valenciennes, Esquelbecq Village du Livre, Laon…
• Publier et transmettre : anthologies (poésie, nouvelles), journées du patrimoine littéraire « Sur les traces de… », valorisation du patrimoine régional.
L’esprit ADAN
• Une communauté amicale, solidaire et engagée, un réseau dynamique, une présence forte sur le territoire, et une conviction partagée : la littérature est un espace de liberté, d’accomplissement, de transmission et de rencontre.

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L’ADAN présentera sur son stand – Salon du Livre de Soissons 2026
Ses Prix Littéraires
Présentation du Prix de la Nouvelle et du Prix de Poésie de la Francophonie, accompagnés des anthologies annuelles (Le souffle coupé 2023, Les 4 éléments 2024, Ailleurs 2025 …). Informations essentielles pour participer : thèmes, règlements, modalités d’envoi.
Sa Marche annuelle des Auteurs, Poètes… – 11 Novembre
Déambulation littéraire et citoyenne pour la Paix, sur les pas de Wilfred Owen, le soldat-poète britannique le plus célèbre, mort au Cateau. Un moment fort mêlant mémoire, poésie et engagement.
Ses actions culturelles
Présentation des interventions en structures sociales, milieu pénitentiaire, salons littéraires, partenariats régionaux.
Son partenariat avec Thebookedition – n°1 français de l’autoédition
Remise de documentation et présentation de Thebookedition, n°1 français de l’autoédition, basé en région lilloise.
Échanges autour de vos projets de publication, découverte des solutions d’auto-édition,
Propositions de participation à leurs portes ouvertes et opérations partenariales.
Présentation des conditions d’adhésion à Auteurs des -Hauts-de-France ADAN

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DAUVISSAT Sylvain

Sylvain Dauvissat a grandi au Pays basque où il possède ses attaches. Il vit désormais dans le Pas-de-Calais et y a construit sa vie.

Observateur de la société, il aime la décrire, s’attachant à en traquer les travers mais aussi les petits bonheurs. Il dresse des portraits « hauts en couleur, plein d’humanité, à la sensibilité à fleur de peau, plein de malice ». Les gens qu’il met en scène, dans des récits émouvants, ne laissent jamais indifférents.

En 2023, il écrit Les Pas du père, un roman qui « séduit les lecteurs » avec « une écriture digne d’un roman à succès ».

En 2024, il publie Juliette et autres brins de vie, recueil de nouvelles racontant des histoires dont les acteurs présentent des « bizarreries » qui les conduisent dans des situations singulières.

En 2025, c’est au tour de Rue Jean Jaurès de naitre, mêlant polar et roman social. Il y dépeint à nouveau la société avec un regard engagé.

Rue Jean Jaurès

De retour dans le commissariat de la rue Jean Jaurès où il a fait ses premières armes, le capitaine Aziz Mektoub est confronté à une série de crevaisons de pneus. Il ne prend pas tout de suite la mesure de ces actes de vandalisme qui empoisonnent la vie des habitants du quartier. A priori anodine, cette affaire prend rapidement un tour dramatique, sur fond de tensions sociales et électorales.

C’est dans ce contexte que tente de se construire Toto, un enfant que l’existence n’a pas épargné. Son histoire se mêle à celle des habitants de la rue Jean Jaurès, le poids du passé et du présent pesant sur eux. Ce passé rattrape aussi Aziz Mektoub, déstabilisé par son enquête le conduisant à des pistes multiples, aux rebondissements inattendus. Comment parviendra-t-il à rendre la quiétude à ce quartier meurtri ?

Après Les Pas du père, Sylvain Dauvissat convie ses lecteurs à une enquête policière. Fidèle à sa sensibilité, il y dépeint la société avec humanité, donnant vie à des personnages qui ne laissent pas indifférents. Comme il le fait dire à l’un d’entre eux : « Partout en France, il existe des centaines de rues Jean Jaurès qui sommeillent et qui menacent d’exploser ».

Juliette et autres brins de vie

Juliette est un personnage singulier qui veut faire le bien autour d’elle. C’est sa lubie. Le truc de Jojo le cantonnier est de récolter des bribes de tout et de rien, au hasard de son travail, à condition qu’elles soient de couleur rouge. Marlen n’est pas mieux lotie en s’obligeant à tout faire systématiquement de la main gauche, alors qu’elle est droitière. Quant à Julien, c’est plus fort que lui, il passe sa vie à caresser des portes. Wally, pour sa part, occupe son temps à guetter des annonces SNCF pour des trains dans lesquels il ne monte même pas…

Ces histoires sont des brins de vie, des petits riens du quotidien, quelques bouts de chemin. Ce sont en même temps des récits qui sortent de l’ordinaire et qui interrogent sur la vie et la société. C’est un véritable cabinet de curiosités peuplé des anonymes qui vivent derrière les fenêtres de nos immeubles, de ceux dont on croise le visage dans la rue lors de nos pérégrinations. Chacun possède sa propre extravagance qui se glisse dans l’océan de la routine de nos existences.

Après avoir bouleversé ses lecteurs avec Les Pas du père, Sylvain Dauvissat revient avec un recueil de nouvelles émouvantes, prêtant à sourire ou à réfléchir. Avec un regard d’enfant qui ne l’a jamais quitté, il apporte un peu de baume au cœur.

Les pas du père

« Puisque je vous dis que le souvenir du bruit de ces pas me hante ! Il m’obsède jour et nuit depuis que le drame est arrivé. Il ne me laisse pas en paix. Il n’y a pas une minute sans que je ne pense à ce bébé, mon bébé, celui que je devrais tenir dans mes bras à l’heure qu’il est. Au lieu de ça, c’est un fantôme qui m’obsède jusqu’à la nausée. Aucune mère ne devrait connaitre les tourments que je traverse. Ce n’est pas humain, ça ! Avez-vous seulement une idée des terreurs qui surgissent dans mon esprit ? Mon petit, le sang de mon sang, la chair de ma chair ! ». C’est par ces mots que Cassy témoigne lors du procès où est jugé le meurtrier de son enfant, le père de celui-ci.

Quoi de plus ignoble qu’un infanticide ? Comment remonter aux racines du mal ? Comment raconter l’indicible, ce crime si singulier et qui fait pourtant l’ordinaire d’une cour d’assises ? C’est à ça que s’attache ce roman bouleversant qui se lit d’une traite.

Les pas du père résonnent de toute la pesanteur de la tragédie à laquelle ils conduisent. Où se cache la vérité ?

 

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