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Association “lire en Soissonnais”
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Citation – J’ai souffert
« J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui. »
Alfred de Musset
“On ne badine pas avec l'amour”
Citation – Macondo était
« Macondo était alors un village d’une vingtaine de maison en glaise et en roseaux, construites au bord d’une rivière dont les eaux diaphanes roulaient sur un lit de pierres polies, blanches, énormes comme des œufs préhistoriques. Le monde était si récent que beaucoup de choses n’avaient pas encore de nom pour les mentionner, il fallait les montrer du doigt. »
Gabriel Garcia Marquez
“Cent ans de solitude”
Citation – J’ai un petit quelque chose
" La gourelle ouvrit le premier cahier et expliqua au capitaine que Jéhovite s’exprimait à travers sa main. Elle pratiquait donc l’écriture automatique, sa plume servant d’intermédiaire avec l’Au-delà. Au fur et à mesure qu’elle feuilletait les pages et les lui mettait sous les yeux, une certaine frénésie s’emparait d’elle. Arthur y découvrait une écriture tantôt minuscule, au point de ressembler à un défilé erratique de fourmis, tantôt démesurée, comme autant d’arabesques décidées à sortir du cadre de la page par manque d’espace. Les mots semblaient liés les uns aux autres dans une farandole infernale.. "
Claude BRONGNIART
“ J'ai un petit quelque chose pour vous “
Citation – Il n’y a pas
« Il n’y a pas d’opinion, si absurde soit-elle, que les hommes ne sont pas prêts à embrasser dès qu’ils peuvent pourvu qu’on puisse les convaincre que c’est une vue généralement admise. L’exemple affecte leur pensée et leurs actions. Ils sont comme des moutons, suivant celui qui porte le grelot où qu’il les mène : il est pour eux plus facile de mourir que de réfléchir. »
Arthur Schopenhauer
“L'Art d'avoir toujours raison” (1830)
Citation – Le royaume d’Evil
” La plus grande faiblesse d’un roi est son cœur. Je dois m’y résoudre, je suis amoureux de toi, mais je ne peux le dire à haute voix, de peur de tout détruire, de peur que tu m’anéantisses.
Betty avait raison, tu espionnais bien mon château et pourtant, je ne t’en veux pas, j’en suis incapable. Tu as découvert mon plus lourd secret et je ne désire que toi pour m’épauler. “
Tyfany TOPAZE
“ LE ROYAUME D’EVIL “
Citation – Un jour
« Un jour, j’étais âgée déjà, dans le hall d’un jardin public, un homme est venu vers moi. Il s’est fait connaître et il m’a dit : « Je vous connais depuis toujours. Tout le monde dit que vous étiez belle lorsque vous étiez jeune, je suis venu pour vous dire que pour moi je vous trouve plus belles maintenant que lorsque vous étiez jeune, j’aimais moins votre visage de jeune femme que celui que vous avez maintenant, dévasté.
Je pense souvent à cette image que je suis seule à voir encore et dont je n’ai jamais parlé. Elle est toujours là dans le même silence, émerveillante. C’est entre toutes celle qui me plaît de moi-même, celle où je me reconnais, où je m’enchante. »
MARGUERITE DURAS
"L'amant"
Citation – Il me sourit
« Il me sourit avec une sorte de complicité – qui allait au-delà de la complicité. L’un de ces sourires singuliers qu’on ne rencontre que cinq ou six fois dans une vie, et qui vous rassure à jamais. Qui, après avoir jaugé – ou feint peut-être de jauger – le genre humain dans son ensemble, choisit de s’adresser à vous, poussé par un irrésistible préjugé favorable à votre égard. Qui vous comprend dans la mesure exacte où vous souhaitez qu’on vous comprenne, qui croit en vous comme vous aimeriez croire en vous-même, qui vous assure que l’impression que vous donnez est celle que vous souhaitez donner, celle d’être au meilleur de vous-même. »
F. SCOTT FITZGERALD
“Gatsby le magnifique”
Citation – Pour être heureux
« Pour être heureux jusqu'à un certain point, il faut que nous ayons souffert jusqu'au même point. Ne jamais souffrir serait équivalent à n'avoir jamais été heureux. Mais il est démontré que dans la vie inorganique la peine ne peut pas exister ; de là la nécessité de la peine dans la vie organique. La douleur de la vie primitive sur la terre est la seule vase, la seule garantie du bonheur dans la vie ultérieure, dans le ciel.. »
Edgar Allan Poe
“Histoires Extraordinaires”
Citation – A la vie, à la danse
“- L’espoir de quoi ?
- Esperança pour toutes les danseuses, les sportives, qui ont ta maladie, et qui comme toi, vont vouloir abandonner en croyant que c’est impossible. Dépasse-toi. Va au bout de tes limites et dépasse-les encore plus ! Prouve à toutes ces filles que c’est possible de devenir une grande sportive avec de l’endométriose et de l’adénomyose ! Montre-leur le chemin, sois leur modèle ! “
LAURA L.R
“ À la vie, à la danse “
Citation – Aujourd’hui le géranium
Aujourd'hui, le géranium a mangé la voisine.
Ça faisait des mois qu'il poussait là, tranquillement, sur son balcon. Des mois que tout le monde lui disait de le tailler. Des mois qu'elle répondait avec un sourire qu'elle le laissait pousser encore un peu. Et aujourd'hui, il a décidé qu'il avait bien assez poussé et qu'il avait faim.
Il a juste recraché ses pantoufles violettes. Sûrement la fausse fourrure qui ne lui a pas plu. Ça a les papilles très sensibles, un géranium.
Du coup, on s'est un peu organisés avec les autres voisins pour aller nous occuper de lui. Pas facile comme expédition, ça. En général, on n'attend pas que les plantes deviennent aussi grandes pour leur apprendre les bonnes manières. En plus, une fois qu'une plante a mangé quelqu'un, elle s'en souvient. Et elle a très envie de manger quelqu'un d'autre.
Là, le géranium nous observe depuis le balcon de la voisine. Il nous observe et il agite ses feuilles de manière très menaçante.»
Svetlana Kirilina
“Réunion de voisinage“
Citation – La journée avait
« La journée avait plutôt bien commencé, un billet de 50 euros orphelin souhaitait que je devienne son tuteur légal. Le pauvre, il était perdu sur le trottoir, plié en quatre, probablement au bout du rouleau. Je lui ai fait une place dans ma poche, bien au chaud avec quelques-unes de ses copines en métal jaune et blanc. Quand on peut être charitable…»
Hermann Sboniek
“Lily“
Citation – L’intelligence me
« — L’intelligence me rend malade. Tout le monde est intelligent, de nos jours. On ne peut aller nulle part sans rencontrer des gens intelligents. C’est devenu une véritable nuisance publique. Je prie le ciel qu’il nous reste quelques imbéciles !
— Oh, il nous en reste.
— J’adorerais en connaître un. De quoi parlent-ils ?
— Les imbéciles ? Oh, des gens intelligents, bien sûr.
— Quels imbéciles !. »
OSCAR WILDE
